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Interroger des sources externesDécoloniser le droit : dialogue avec Marin Schaffner, suivi de « Notre terre, nous l’aimons, et nous y tenons » / Marine Calmet (2024)
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Titre : Décoloniser le droit : dialogue avec Marin Schaffner, suivi de « Notre terre, nous l’aimons, et nous y tenons » Type de document : livre Auteurs : Marine Calmet, Auteur ; Marin Schaffner, Auteur ; Félix Tiouka, Auteur Editeur : Marseille : Wildproject Année de publication : 2024 Importance : 87 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-38114-072-8 Prix : 9.00 EUR Langues : Français (fre) Mots-clés : Droit Droits fonciers des peuples autochtones Environnement Colonialisme Guyane française Résumé : Le site éditeur indique : « Ce n’est pas avec un droit hors-sol qu’on peut résoudre des problèmes qui viennent du sol. »
Le droit est un objet éminemment politique. C’est lui qui a soutenu le colonialisme, et qui aujourd’hui soutient l’extractivisme et la destruction du monde. Mais ce pourrait être lui, demain, qui nous conduit vers les fondements d’une société véritablement écologique.
Ce petit livre abordable est une porte d’entrée pédagogique et radicale pour comprendre les enjeux juridiques à l’aune des problématiques écologiques. Une vraie leçon d’humilité sur la diversité des normes, et donc la diversité des droits.
Le droit occidental moderne est un outil de domination à déconstruire.En ligne : https://wildproject.org/livres/decoloniser-le-droit Décoloniser le droit : dialogue avec Marin Schaffner, suivi de « Notre terre, nous l’aimons, et nous y tenons » [livre] / Marine Calmet, Auteur ; Marin Schaffner, Auteur ; Félix Tiouka, Auteur . - Marseille : Wildproject, 2024 . - 87 p.
ISBN : 978-2-38114-072-8 : 9.00 EUR
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Droit Droits fonciers des peuples autochtones Environnement Colonialisme Guyane française Résumé : Le site éditeur indique : « Ce n’est pas avec un droit hors-sol qu’on peut résoudre des problèmes qui viennent du sol. »
Le droit est un objet éminemment politique. C’est lui qui a soutenu le colonialisme, et qui aujourd’hui soutient l’extractivisme et la destruction du monde. Mais ce pourrait être lui, demain, qui nous conduit vers les fondements d’une société véritablement écologique.
Ce petit livre abordable est une porte d’entrée pédagogique et radicale pour comprendre les enjeux juridiques à l’aune des problématiques écologiques. Une vraie leçon d’humilité sur la diversité des normes, et donc la diversité des droits.
Le droit occidental moderne est un outil de domination à déconstruire.En ligne : https://wildproject.org/livres/decoloniser-le-droit Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 69989 CAL_21_69989 Livre Salle des ouvrages 21_Sciences_Humaines Sorti jusqu'au 25/05/2043 Ce sont d’autres gens : contre-anthropologies décoloniales du monde blanc / Jean-Christophe Goddard (2024)
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Titre : Ce sont d’autres gens : contre-anthropologies décoloniales du monde blanc Type de document : livre Auteurs : Jean-Christophe Goddard, Auteur Editeur : Marseille : Wildproject Année de publication : 2024 Autre Editeur : Toulouse : Editions EuroPhilosophie Collection : Le Monde qui vient, ISSN 2497-1693 Importance : 253 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-38114-074-2 Prix : 22.00 EUR Langues : Français (fre) Mots-clés : Anthropologie Philosophie Colonialisme Histoire Etude de cas Guyane Amazonie Afrique Résumé : Le site éditeur indique : Les sociétés confrontées au choc permanent de la violence coloniale ont, depuis cinq siècles, développé un savoir critique du monde blanc. Inversant le sens de l’ethnologie européenne des mondes indigènes, ce savoir a pris la forme d’une anthropologie, orale et performative, portant sur ces étrangers singuliers, ces « autres gens » que sont, pour les colonisés, les Européens.
En mobilisant notamment la pensée de l’anthropologue brésilien Eduardo Viveiros de Castro, du philosophe camerounais Fabien Eboussi Boulaga, du chaman yanomami Davi Kopenawa et de l’écrivain congolais Sony Labou Tansi, Jean-Christophe Goddard explore certaines des formes, anciennes et contemporaines, qu’ont prises en Amazonie et en Afrique centrale ces anthropologies inversées.
Il en montre la puissance critique radicale pour penser au présent la possibilité d’un autre monde que celui dont le capitalisme colonial occidental nous impose l’héritage.En ligne : https://wildproject.org/livres/ce-sont-d-autres-gens Ce sont d’autres gens : contre-anthropologies décoloniales du monde blanc [livre] / Jean-Christophe Goddard, Auteur . - Marseille : Wildproject : Toulouse : Editions EuroPhilosophie, 2024 . - 253 p.. - (Le Monde qui vient, ISSN 2497-1693) .
ISBN : 978-2-38114-074-2 : 22.00 EUR
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Anthropologie Philosophie Colonialisme Histoire Etude de cas Guyane Amazonie Afrique Résumé : Le site éditeur indique : Les sociétés confrontées au choc permanent de la violence coloniale ont, depuis cinq siècles, développé un savoir critique du monde blanc. Inversant le sens de l’ethnologie européenne des mondes indigènes, ce savoir a pris la forme d’une anthropologie, orale et performative, portant sur ces étrangers singuliers, ces « autres gens » que sont, pour les colonisés, les Européens.
En mobilisant notamment la pensée de l’anthropologue brésilien Eduardo Viveiros de Castro, du philosophe camerounais Fabien Eboussi Boulaga, du chaman yanomami Davi Kopenawa et de l’écrivain congolais Sony Labou Tansi, Jean-Christophe Goddard explore certaines des formes, anciennes et contemporaines, qu’ont prises en Amazonie et en Afrique centrale ces anthropologies inversées.
Il en montre la puissance critique radicale pour penser au présent la possibilité d’un autre monde que celui dont le capitalisme colonial occidental nous impose l’héritage.En ligne : https://wildproject.org/livres/ce-sont-d-autres-gens Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 70010 GOD_21_70010 Livre Salle des ouvrages 21_Sciences_Humaines Disponible
Titre : La malédiction de la muscade : une contre-histoire de la modernité Type de document : livre Auteurs : Amitav Ghosh, Auteur ; Morgane Iserte, Traducteur Editeur : Marseille : Wildproject Année de publication : 2024 Collection : Le Monde qui vient, ISSN 2497-1693 Importance : 354 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-38114-054-4 Prix : 25.00 EUR Note générale : Trad. de la version originale : The nutmeg's curse : parables for a planet in crisis, cop. 2021 Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) Mots-clés : Colonialisme Histoire Ressource naturelle Ecologie politique Indonésie Résumé : Le site éditeur indique : Une nuit d'avril 1621, sur l'île de Banda Besar à l'extrême ouest de l'océan Indien, une lampe tombe à terre. Cet événement déclenche le massacre de la population de l'île par les soldats hollandais. La raison de ce génocide : le monopole mondial du commerce de la noix de muscade. À partir de la noix de muscade, Amitav Ghosh met en scène la malédiction des ressources qui font des îles Banda le lieu d'une des premières guerres extractivistes — et un point de départ pour les grands troubles de notre temps : la crise écologique et les crimes coloniaux. De Banda Besar à Standing Rock et jusque dans les profondeurs de la forêt amazonienne, l'auteur assemble des récits de destruction et de résistance comme autant de pièces d'un puzzle. Entre carnet de voyage et enquête historique, La Malédiction de la muscade souligne le rôle central de nos récits collectifs dans la réparation du monde. En ligne : https://wildproject.org/livres/la-malediction-de-la-muscade La malédiction de la muscade : une contre-histoire de la modernité [livre] / Amitav Ghosh, Auteur ; Morgane Iserte, Traducteur . - Marseille : Wildproject, 2024 . - 354 p.. - (Le Monde qui vient, ISSN 2497-1693) .
ISBN : 978-2-38114-054-4 : 25.00 EUR
Trad. de la version originale : The nutmeg's curse : parables for a planet in crisis, cop. 2021
Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng)
Mots-clés : Colonialisme Histoire Ressource naturelle Ecologie politique Indonésie Résumé : Le site éditeur indique : Une nuit d'avril 1621, sur l'île de Banda Besar à l'extrême ouest de l'océan Indien, une lampe tombe à terre. Cet événement déclenche le massacre de la population de l'île par les soldats hollandais. La raison de ce génocide : le monopole mondial du commerce de la noix de muscade. À partir de la noix de muscade, Amitav Ghosh met en scène la malédiction des ressources qui font des îles Banda le lieu d'une des premières guerres extractivistes — et un point de départ pour les grands troubles de notre temps : la crise écologique et les crimes coloniaux. De Banda Besar à Standing Rock et jusque dans les profondeurs de la forêt amazonienne, l'auteur assemble des récits de destruction et de résistance comme autant de pièces d'un puzzle. Entre carnet de voyage et enquête historique, La Malédiction de la muscade souligne le rôle central de nos récits collectifs dans la réparation du monde. En ligne : https://wildproject.org/livres/la-malediction-de-la-muscade Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 69917 GHO_21_69917 Livre Salle des ouvrages 21_Sciences_Humaines Sorti jusqu'au 25/05/2043
Titre : S'aimer la Terre : défaire l'habiter colonial Type de document : livre Auteurs : Malcom Ferdinand, Auteur Editeur : Paris : Seuil Année de publication : 2024 Collection : Ecocène Importance : 591 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-02-147333-9 Prix : 25.00 EUR Note générale : Une 1ère page de titre indique le titre en créole : "Enmen-nou latè : pou dekalé bitasion" Langues : Français (fre) Mots-clés : Sociologie Colonialisme Histoire Ecologie politique Environnement Pollution Antilles françaises Résumé : Le site éditeur indique : Douvan soufwans twel-vivan lé Zantiy, an magma-dinité lévé an tjè latè.
La pollution de la Martinique et de la Guadeloupe au chlordécone constitue l’une des plus grandes catastrophes environnementales de la Ve République. Elle révèle l’habiter colonial, cette manière destructrice, raciste et patriarcale d’habiter la Terre instaurée par les colonisations et esclavages de la modernité capitaliste. Les révoltes volcaniques des peuples antillais entendent bien défaire les plantations, les sciences, l’État et l’imaginaire national qui s’accommodent de leur déshumanisation. Par un geste interdisciplinaire et poétique, S’aimer la Terre déplie les facettes de ce scandale et propose une manière de faire monde portée par l’exigence décoloniale d’un amour de la Terre.En ligne : https://www.seuil.com/ouvrage/s-aimer-la-terre-malcom-ferdinand/9782021473339 S'aimer la Terre : défaire l'habiter colonial [livre] / Malcom Ferdinand, Auteur . - Paris : Seuil, 2024 . - 591 p.. - (Ecocène) .
ISBN : 978-2-02-147333-9 : 25.00 EUR
Une 1ère page de titre indique le titre en créole : "Enmen-nou latè : pou dekalé bitasion"
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Sociologie Colonialisme Histoire Ecologie politique Environnement Pollution Antilles françaises Résumé : Le site éditeur indique : Douvan soufwans twel-vivan lé Zantiy, an magma-dinité lévé an tjè latè.
La pollution de la Martinique et de la Guadeloupe au chlordécone constitue l’une des plus grandes catastrophes environnementales de la Ve République. Elle révèle l’habiter colonial, cette manière destructrice, raciste et patriarcale d’habiter la Terre instaurée par les colonisations et esclavages de la modernité capitaliste. Les révoltes volcaniques des peuples antillais entendent bien défaire les plantations, les sciences, l’État et l’imaginaire national qui s’accommodent de leur déshumanisation. Par un geste interdisciplinaire et poétique, S’aimer la Terre déplie les facettes de ce scandale et propose une manière de faire monde portée par l’exigence décoloniale d’un amour de la Terre.En ligne : https://www.seuil.com/ouvrage/s-aimer-la-terre-malcom-ferdinand/9782021473339 Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 69973 FER_21_69973 Livre Salle des ouvrages 21_Sciences_Humaines Sorti jusqu'au 25/05/2043
Titre : Contre-histoire des États-Unis Type de document : livre Auteurs : Roxanne Dunbar-Ortiz, Auteur ; Pascal Menoret, Traducteur ; Pascal Menoret, Préfacier, etc. Editeur : Marseille : Wildproject Année de publication : 2018 Collection : Le Monde qui vient, ISSN 2497-1693 Importance : 325 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-38114-027-8 Prix : 22.00 EUR Note générale : 5e impression; Trad. de "An indigenous peoples' history of the United States", 2014, Beacon Press Langues : Français (fre) Mots-clés : Anthropologie sociale Colonialisme Population humaine Peuples Autochtones Histoire Etats-Unis d'Amérique Résumé : Le site éditeur indique : Ce livre répond à une question simple : pourquoi les Indiens dʼAmérique ont-ils été décimés ? Nʼétait-il pas pensable de créer une civilisation créole prospère qui permette aux populations amérindienne, africaine, européenne, asiatique et océanienne de partager lʼespace et les ressources naturelles des États-Unis ? Le génocide des Amérindiens était-il inéluctable ?
La thèse dominante aux États-Unis est quʼils ont souvent été tués par les virus apportés par les Européens avant même dʼentrer en contact avec les Européens eux-mêmes : la variole voyageait plus vite que les soldats espagnols et anglais. Les survivants auraient soit disparu au cours des guerres de la frontière, soit été intégrés, eux aussi, à la nouvelle société dʼimmigrés.
Contre cette vision irénique dʼune histoire impersonnelle, où les virus et lʼacier tiennent une place prépondérante et où les intentions humaines sont secondaires, Roxanne Dunbar-Ortiz montre que les États-Unis sont une scène de crime. Il y a eu génocide parce quʼil y a eu intention dʼexterminer : les Amérindiens ont été méthodiquement éliminés, dʼabord physiquement, puis économiquement, et enfin symboliquement.En ligne : https://wildproject.org/livres/contre-histoire-des-etats-unis Contre-histoire des États-Unis [livre] / Roxanne Dunbar-Ortiz, Auteur ; Pascal Menoret, Traducteur ; Pascal Menoret, Préfacier, etc. . - Marseille : Wildproject, 2018 . - 325 p.. - (Le Monde qui vient, ISSN 2497-1693) .
ISBN : 978-2-38114-027-8 : 22.00 EUR
5e impression; Trad. de "An indigenous peoples' history of the United States", 2014, Beacon Press
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Anthropologie sociale Colonialisme Population humaine Peuples Autochtones Histoire Etats-Unis d'Amérique Résumé : Le site éditeur indique : Ce livre répond à une question simple : pourquoi les Indiens dʼAmérique ont-ils été décimés ? Nʼétait-il pas pensable de créer une civilisation créole prospère qui permette aux populations amérindienne, africaine, européenne, asiatique et océanienne de partager lʼespace et les ressources naturelles des États-Unis ? Le génocide des Amérindiens était-il inéluctable ?
La thèse dominante aux États-Unis est quʼils ont souvent été tués par les virus apportés par les Européens avant même dʼentrer en contact avec les Européens eux-mêmes : la variole voyageait plus vite que les soldats espagnols et anglais. Les survivants auraient soit disparu au cours des guerres de la frontière, soit été intégrés, eux aussi, à la nouvelle société dʼimmigrés.
Contre cette vision irénique dʼune histoire impersonnelle, où les virus et lʼacier tiennent une place prépondérante et où les intentions humaines sont secondaires, Roxanne Dunbar-Ortiz montre que les États-Unis sont une scène de crime. Il y a eu génocide parce quʼil y a eu intention dʼexterminer : les Amérindiens ont été méthodiquement éliminés, dʼabord physiquement, puis économiquement, et enfin symboliquement.En ligne : https://wildproject.org/livres/contre-histoire-des-etats-unis Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 70009 DUN_21_70009 Livre Salle des ouvrages 21_Sciences_Humaines Disponible


