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Ajouter le résultat dans votre panier Affiner la recherche Interroger des sources externesL'écologie-monde du capitalisme : comprendre et combattre la crise environnementale / Jason W. Moore (2024)
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Titre : L'écologie-monde du capitalisme : comprendre et combattre la crise environnementale Type de document : livre Auteurs : Jason W. Moore, Auteur ; Nicolas Vieillescazes, Traducteur ; Paul Guillibert, Préfacier, etc. Editeur : Paris : Editions Amsterdam Année de publication : 2024 Importance : 272 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-35480-284-4 Prix : 20.00 EUR Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) Mots-clés : Ecologie humaine Environnement Anthropocène Système économique Résumé : Le site éditeur indique : Pourquoi il faut renoncer à la notion d’Anthropocène, qui renforce ce qu’elle prétend combattre. Dans le discours scientifique et politique, la révolution industrielle s’est imposée comme le principal marqueur de l’entrée dans une nouvelle ère géologique, l’Anthropocène. Avec l’invention de la machine à vapeur et l’essor des énergies carbonées, l’Humanité serait devenue une force transformatrice de la Nature. Or que signifie au juste « Humanité » ? Et ce récit est-il aussi neutre qu’il le prétend ? Ces interrogations sont au cœur de la réflexion de l’historien Jason Moore. Bien que la réalité de la pollution, du changement climatique, de l’épuisement des ressources soit incontestable, la manière de raconter et les personnages que l’on choisit déterminent la compréhension des faits, donc les solutions que l’on proposera.
Le récit de l’Anthropocène définit déjà une orientation politique. Il présuppose une séparation problématique entre Homme et Nature, socle idéologique de la destruction généralisée que l’on nomme aujourd’hui « crise écologique », qui a justifié la conquête planétaire menée par les pays occidentaux et l’émergence du capitalisme. Dans ce cadre de pensée, tout ce qui relève de la Nature est dévalorisé, donc exploitable à l’envi. Ainsi, la notion d’Anthropocène s’appuie sur cela même qu’il faudrait mettre en cause. Parler de Capitalocène, à l’inverse, c’est souligner l’intégration de l’ensemble de l’humanité dans le « tissu de la vie », proposer une périodisation historique plus longue, identifier les causes profondes de la crise planétaire et se donner les moyens d’en sortir.En ligne : https://www.editionsamsterdam.fr/lecologie-monde-du-capitalisme/ L'écologie-monde du capitalisme : comprendre et combattre la crise environnementale [livre] / Jason W. Moore, Auteur ; Nicolas Vieillescazes, Traducteur ; Paul Guillibert, Préfacier, etc. . - Paris : Editions Amsterdam, 2024 . - 272 p.
ISBN : 978-2-35480-284-4 : 20.00 EUR
Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng)
Mots-clés : Ecologie humaine Environnement Anthropocène Système économique Résumé : Le site éditeur indique : Pourquoi il faut renoncer à la notion d’Anthropocène, qui renforce ce qu’elle prétend combattre. Dans le discours scientifique et politique, la révolution industrielle s’est imposée comme le principal marqueur de l’entrée dans une nouvelle ère géologique, l’Anthropocène. Avec l’invention de la machine à vapeur et l’essor des énergies carbonées, l’Humanité serait devenue une force transformatrice de la Nature. Or que signifie au juste « Humanité » ? Et ce récit est-il aussi neutre qu’il le prétend ? Ces interrogations sont au cœur de la réflexion de l’historien Jason Moore. Bien que la réalité de la pollution, du changement climatique, de l’épuisement des ressources soit incontestable, la manière de raconter et les personnages que l’on choisit déterminent la compréhension des faits, donc les solutions que l’on proposera.
Le récit de l’Anthropocène définit déjà une orientation politique. Il présuppose une séparation problématique entre Homme et Nature, socle idéologique de la destruction généralisée que l’on nomme aujourd’hui « crise écologique », qui a justifié la conquête planétaire menée par les pays occidentaux et l’émergence du capitalisme. Dans ce cadre de pensée, tout ce qui relève de la Nature est dévalorisé, donc exploitable à l’envi. Ainsi, la notion d’Anthropocène s’appuie sur cela même qu’il faudrait mettre en cause. Parler de Capitalocène, à l’inverse, c’est souligner l’intégration de l’ensemble de l’humanité dans le « tissu de la vie », proposer une périodisation historique plus longue, identifier les causes profondes de la crise planétaire et se donner les moyens d’en sortir.En ligne : https://www.editionsamsterdam.fr/lecologie-monde-du-capitalisme/ Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 69979 MOO_21_69979 Livre Salle des ouvrages 21_Sciences_Humaines Disponible
Titre : Exploiter les vivants : une écologie politique du travail Type de document : livre Auteurs : Paul Guillibert, Auteur Editeur : Paris : Editions Amsterdam Année de publication : 2023 Importance : 204 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-35480-272-1 Prix : 13.00 EUR Langues : Français (fre) Mots-clés : Système économique Ecologie Philosophie Travail Environnement Résumé : Le site éditeur indique : Une synthèse originale qui replace les rapports de domination au cœur de l’écologie politique. Selon une ritournelle de la politique contemporaine, « l’écologie commence à la maison » : nous serions, en tant qu’individus, les sujets de la transition environnementale. Les pauvres, rétifs au changement, sont traités en barbares à civiliser ou en climato-négationnistes à combattre. A contrario, les citadins éduqués, éclairés et capables de changer de vie, apparaissent comme les seuls agents de la nécessaire transformation des modes de vie et de production. Le scénario de la rupture populaire avec l’écologie et le récit d’une écologie réservée aux riches se renforcent mutuellement.
Pour sortir de ce cadre culpabilisant et stérile, Paul Guillibert traite du grand absent des pensées écologistes : le travail. Il affirme que, de la plantation coloniale au foyer familial, en passant par l’usine, l’écocide résulte de différentes formes d’exploitation du travail (salarié, servile, domestique). Exploitation des humains, certes, mais aussi mise au travail généralisée des vivants. Replacer la production capitaliste au cœur de la crise, c’est rendre possibles de nouvelles alliances entre travailleurs et écologistes, entre humains et autres qu’humains. Et une écologie vraiment émancipatrice.En ligne : https://www.editionsamsterdam.fr/exploiter-les-vivants/ Exploiter les vivants : une écologie politique du travail [livre] / Paul Guillibert, Auteur . - Paris : Editions Amsterdam, 2023 . - 204 p.
ISBN : 978-2-35480-272-1 : 13.00 EUR
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Système économique Ecologie Philosophie Travail Environnement Résumé : Le site éditeur indique : Une synthèse originale qui replace les rapports de domination au cœur de l’écologie politique. Selon une ritournelle de la politique contemporaine, « l’écologie commence à la maison » : nous serions, en tant qu’individus, les sujets de la transition environnementale. Les pauvres, rétifs au changement, sont traités en barbares à civiliser ou en climato-négationnistes à combattre. A contrario, les citadins éduqués, éclairés et capables de changer de vie, apparaissent comme les seuls agents de la nécessaire transformation des modes de vie et de production. Le scénario de la rupture populaire avec l’écologie et le récit d’une écologie réservée aux riches se renforcent mutuellement.
Pour sortir de ce cadre culpabilisant et stérile, Paul Guillibert traite du grand absent des pensées écologistes : le travail. Il affirme que, de la plantation coloniale au foyer familial, en passant par l’usine, l’écocide résulte de différentes formes d’exploitation du travail (salarié, servile, domestique). Exploitation des humains, certes, mais aussi mise au travail généralisée des vivants. Replacer la production capitaliste au cœur de la crise, c’est rendre possibles de nouvelles alliances entre travailleurs et écologistes, entre humains et autres qu’humains. Et une écologie vraiment émancipatrice.En ligne : https://www.editionsamsterdam.fr/exploiter-les-vivants/ Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 69981 GUI_21_69981 Livre Salle des ouvrages 21_Sciences_Humaines Disponible
Titre : Terre et capital : pour un communisme du vivant Type de document : livre Auteurs : Paul Guillibert, Auteur Editeur : Paris : Editions Amsterdam Année de publication : 2021 Importance : 246 p. ISBN/ISSN/EAN : 978-2-35480-233-2 Prix : 18.00 EUR Langues : Français (fre) Mots-clés : Système politique Ecologie Philosophie Conservation de la nature Résumé : Le site éditeur indique : L’humanité a basculé dans l’ère des catastrophes globales. Partout sur la planète les forêts brûlent, les océans s’asphyxient, les espèces disparaissent. La sixième extinction de masse est en marche. L’urgence commande l’élaboration d’une politique qui conjurerait la destruction généralisée de la vie : un communisme du vivant. Puisque la crise environnementale procède de la recherche effrénée du profit, toute écologie politique formulée en dehors de cet horizon est vouée à l’échec. S’appuyant sur une lecture conjointe du marxisme et des humanités environnementales, Paul Guillibert défend une philosophie sociale de la nature pour démontrer que la préservation de la biosphère est devenue une condition nécessaire à l’émancipation.
Tentative inédite de fournir une assise théorique aux luttes pour les usages de la Terre et à la prise en compte des non-humains, cet essai propose une ambitieuse actualisation du projet communiste, fondée sur la protection du vivant.En ligne : https://www.editionsamsterdam.fr/terre-et-capital/ Terre et capital : pour un communisme du vivant [livre] / Paul Guillibert, Auteur . - Paris : Editions Amsterdam, 2021 . - 246 p.
ISBN : 978-2-35480-233-2 : 18.00 EUR
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Système politique Ecologie Philosophie Conservation de la nature Résumé : Le site éditeur indique : L’humanité a basculé dans l’ère des catastrophes globales. Partout sur la planète les forêts brûlent, les océans s’asphyxient, les espèces disparaissent. La sixième extinction de masse est en marche. L’urgence commande l’élaboration d’une politique qui conjurerait la destruction généralisée de la vie : un communisme du vivant. Puisque la crise environnementale procède de la recherche effrénée du profit, toute écologie politique formulée en dehors de cet horizon est vouée à l’échec. S’appuyant sur une lecture conjointe du marxisme et des humanités environnementales, Paul Guillibert défend une philosophie sociale de la nature pour démontrer que la préservation de la biosphère est devenue une condition nécessaire à l’émancipation.
Tentative inédite de fournir une assise théorique aux luttes pour les usages de la Terre et à la prise en compte des non-humains, cet essai propose une ambitieuse actualisation du projet communiste, fondée sur la protection du vivant.En ligne : https://www.editionsamsterdam.fr/terre-et-capital/ Exemplaires(1)
Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité 69980 GUI_21_69980 Livre Salle des ouvrages 21_Sciences_Humaines Disponible


